Skip to Content

{ audrey meffray }

#CADILLACTICA day 2 : Dans les Keys, FL

La première vrai journée de ce séjour commence tôt le matin, vers 7h dans la voiture en direction des Keys. Ce chapelet d’îles, dont j’ai pris la pleine mesure de sa beauté grâce à la série Bloodline, et qui part du sud de miami via Key Biscayne pour arriver à Key West le point le plus au sud des USA.

Le choix de notre Aibnb à Pincrest était stratégique, on est alors à la croisée des routes entre les keys, Miami et les Everglades. Et heureusement parce que même ici la route depuis notre appartement est assez longue : 1h pour arriver au début des keys. Et une heure de paysage très industriel avec des malls et des concessions automobiles qui se succèdent. 

Heureusement, une fois arrivé sur la S. Dixie Hwy tout change et l’environnement devient plus sauvage, entre marais et océan jusqu’à Key Largo. Et, à partir de là, les paysages deviennent paradisiaques. On alterne entre palmiers, plages à l’eau turquoise, ponts d’île à île, petite villes à taille humaine… cette route est un plaisir pour les yeux.

Pour ce jour on ira jusqu’à Big Pine key, au trois quart environ de la route jusqu’à Key West. Et c’est là que l’on verra les stigmates les plus importants du passage d’Irma, qui a durement frappé les Keys quelques mois plus tôt. 

Big Pine Key, justement, on y trouve une espèce endémique des Keys : le key deer. Cette espèce de cerf nain est menacée d’extinction et est protégée par le National Key Deer Refuge. Celle-ci n’était pas farouche, la preuve avec cette photo, elle attendait tranquillement devant la sortie d’un restaurant et a pris la pose en espérant une petite récompense à se mettre sous la dent ! 

Comme pour l’article précédent, si vous voulez voyager un peu plus par l’image, voici le lien vers l’album Flickr dédié à cette journée : https://flic.kr/s/aHsmqUwCvX

Les bons points de la journée :

Islamorada et la partie en accès libre de The Moorings Village, l’hotel de Bloodline (attention l’accès à la plage est privé). Egalement juste en face on trouve le bar de Morada Bay celui avec les chaises de toutes les couleurs que l’on voit dans la série.

• Robbie’s sur Islamorada, un complexe qui regroupe excursion en mer, restaurant, vente de souvenirs, activités sportives etc.. En échange de quelques $$ on récupère un saut de poisson pour aller nourrir les tarpons (et les pélicans qui squattent) comme on peut le voir ici.

• La Plage de Bahia Honda Key. C’est un State Park donc l’accès est payant mais la plage est magnifique. 

• Sur Big Pine Keys deux randonnées : Blue Hole Observation Platform (on y a vu notre premier alligator !) et Fred C. Manillo Wildlife Trail. Le restaurant No Name Pub également vaut l’arrêt pour sa déco intérieure. 


Lecture : Harry Gruyaert “EAST / WEST


  • Auteur : Harry Gruyaert
  • Editeur : Éditions Textuel
  • Collection : Photographie
  • Date de sortie en librairies : 4 octobre 2017
  • Format numérique disponible : Non
  • Nombre de pages : 160
  • Prix : 65€

C’est via ce livre que j’ai découvert le travail d’Harry Gruyaert, avec le recul ce fut un vrai choc photographique : l’importance de la couleur et surtout la place accordée au décor et pas uniquement à l’humain.

  • “Je suis intéressé par la banalité du quotidien, les objets autant que les humains”. Harry Gruyaert

Loin de moi l’idée d’apporter une critique complète et détaillées de ce livre, je ne saurai pas le faire. L’intention est plutôt de partager le plaisir de la découverte. 

Le coffret comprend deux tomes complètement opposés, et pour cause : l’EAST à Moscou en 1989, le WEST à Los Angles et Las Vegas en 1981.  

En amoureuse des ambiances et des paysages californiens j’ai d’abord parcouru le coté ouest. Et, à la lecture, la dualité qu’apporte le tome EAST permet d’avoir la vision de l’auteur sur des paysages totalement différentes. On peut alors apprécier les points de convergences dans les cadrages et les jeux de lignes, ou l’utilisation des couleurs.

Concernant la couleur, H. Gruyaert est un incontournable dans ce domaine. L’édito de David Campanile permet de remettre ses photos dans leur contexte historique, lorsque la photo couleur n’était pas pleinement considérée. Il y a ici des petits bijoux qu’on ne se lasse pas de regarder. Chaque tome a sa particularité dans la colorimétrie : le flamboyant coté ouest, le surannée coté est. Mais dans les deux on retrouve la façon particulière qu’a Gruyaert de découper et rythmer des scènes du quotidien grâce à la couleur.

De façon plus matérielle maintenant le coffret est beau et de bonne qualité. on a un bel objet entre les mains ou en évidence sur la bibliothèque. L’impression est également de bonne qualité et on prend plaisir a s’attarder sur les détails de chaque photos.


#CADILLACTICA day 1 : Miami, South Beach

Après New York, après la Californie, atterrissage tout en douceur et en chaleur à Miami. Six heure de vol, juste le temps de regarder le très intéressant documentaire de Joel Meyerowitz “La rue Dans La Peau” ainsi que que le beau flim “Florida Project” (tous les deux proposés par Air France, c’est bien tombée), et nous voila au milieu de l’après-midi sur les routes de Floride prêt à prendre possession de notre AirBnB puis à regagner South Beach pour la soirée.

Pour cette première journée quelques photos ce qui pour moi est un symbole de la ville : les néons sur Ocean Drive.  Ici ceux de L’hôtel  Cresent qui a été réalisé en 1941 par l’architecte Henry Hohauser (un des architectes essentiels du style Art Deco de Miami). Mais il y en à d’autre, et pour ne pas alourdir l’article vous pouvez retrouver les photos prise cette soirée dans cet album dédié : https://flic.kr/s/aHsmm3ebaJ

Les bons points de la soirée :

  • Quelques pas sur Española Way : petite ruelle piétonne ou se mêle joyeusement  la musique et le brouhaha des nombreux bars et resto. 
  • Un (bon) repas à Oh Mexico 
  • Quelques pas sur Ocean Drive de nuit pour apprécier l’ambiance festive et les couleurs des enseignes lumineuses.


 


Test du Fuji Instax Mini 90 Neo Classic


Au mois d’aout j’ai craqué pour un appareil photo instantané : l’instax Mini 90 Neo Classic de Fuji.
Je cherchais un appareil qui me permettais d’avoir un souvenir immédiat, une sorte d’instagram à toucher et à accrocher. Voir même à montrer ou à envoyer à des personnes moins technophiles.

Je ne suis pas déçu par ce petit appareil. Un poids plume (certes il faut rajouter les pellicules) qui se fait totalement oublié dans le sac. Je l’ai trimballé pendant les 2 semaines en Californie sans soucis. Et d’ailleurs on peut noter la bonne qualité de fabrication, je n’ai pas pris de précautions particulières et il n’a pas bronché.
L’utilisation est très simple : on choisi le mode qui convient à notre prise de vue, par exemple paysage, on effectue les réglages complémentaires si nécessaire (il y a 3 modifications de l’expositions possible : 2 high Key et 1 low Key. On peut aussi forcer/enlever le flash), et on déclenche…

Et là, on se rend vite compte aux premiers résultats qu’il peut être difficile de faire les bons “réglages” (un grand mot quand même, tout est auto) pour arriver au résultat escompté, surtout en situation un peu difficile.
Le meilleur moyen d’apprivoiser la bête sera donc de faire au départ pas mal de tests pour savoir comment mixer les différentes fonctions et trouver les bonnes combinaisons selon les situations.
Il faut noter en plus que  la qualité d’image est très bonne. Il y a toujours du contraste, de la couleur et de la netteté. Et puis vu la taille du papier les défauts ne vous sautent de toute façons pas vraiment aux yeux.

En tout cas, au final, c’est ce qui est amusant : l’excitation du développement et voir ce qui va apparaître sur la photo toute blanche qui sort de l’appareil.
Quelques points encore, le neo classic a un très bon design, old school mais pas jouet. C’est en partie ce qui m’a décidé par rapport au autres appareils de la marque. Par contre coté ergonomie c’est pas excellent. Iln’est pas facile à tenir en main et les déclencheurs (oui il y en a 2) ne tombent pas naturellement sous les doigts. Un mot sur le viseur également, petit et assez sombre,  qui va demander un petit temps d’adaptions pour bien cadrer les sujets.
Les recharges quand à elles sont très simples d’utilisation. Certes un peu chère, mais on peut trouver de bonnes offres sur Amazon par exemple.

La taille des films, mini donc : 62x46mm, me convient bien. Comme je le disais au début, dans l’optique d’avoir un instagram instantané, à voir, revoir, avoir sur soi et montrer, c’est parfait. Et puis il existe un instax Wide mais là l’appareil est énorme.
Un dernier mot sur la batterie, rechargeable et avec une très bonne autonomie. Exit les piles et ca c’est pas mal aussi.

Pour conclure, cet instax neo classic et un appareil à part, d’une utilisation simple et d’un résultat super fun, qui peut nous accompagner partout. Et cela fait largement oublié ses quelques petits défauts. Je me suis bien amusé avec en Californie et il ne quitte plus mon sac photo !


1
Using Format